Les coulisses de la St-Barth Bucket 2012

Les mains calleuses des coulisses de la Saint-Barth Bucket 2012.

1h30 du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Le 2ème jour de régate s'achève. Le concert sur les quais est terminé et les quelques équipages encore vaillants quittent le BazBar ou le Bagatelle après avoir fêté leur victoire ou leur défaite, dans l'esprit convivial de la St Barth Bucket.

De l'autre coté du port de Gustavia, face aux superbes voiliers accosté au quai de la République trois hommes sont à pied d'oeuvre, éclairés par trois projecteurs sous la grande tente qu'ils ont planté pour l'occasion sur le quai Rockefeller. Sans leur travail chaque nuit, nombreux sont ceux qui ne pourraient pas prendre le départ de la course du lendemain.

Dès la ligne d'arrivée franchie, les équipages envoient un "tender" et les font monter à leur bord. Sur le pont, ils analysent la situation ; Seront-ils capables de réparer dans la nuit ce spinaker ou ce génois déchiré? Auront-ils le matériel suffisant ?... le temps ?

Ce soir ils n'ont que 5 voiles à réparer. Comparées aux 7 voiles de la veille, le challenge n'est pas insurmontable, mais la fatigue s'accumule déjà. Certaines pèsent tout de même plus de 500 kg... Deux machines à coudre ont rendu l'âme hier tard dans la nuit... Ils n'en reste plus qu'une opérationnelle, il faudra qu'elle tienne le coup !

Cette année Bjorn, qui répare à l'année les "petites" voiles et les tauds des plaisanciers de l'île, a demandé du renfort à son partenaire North Sails. Il lui a envoyé du matériel et un de ses spécialistes venu d'une île voisine.

Il est 2h40, les dernières coutures à la main sont terminées. Quelques heures de sommeil à peine et les équipages viendront chercher leurs outils de travail.

Sans voiles, pas de Bucket !

Thank you guys.

Fichiers attachés