Le Toiny, la recherche de l’harmonie

Les initiés connaissent bien ce petit domaine secret juché sur les hauts de Toiny, ses quinze précieuses villas-suites éparpillées dans un jardin tropical, sa maison principale à l’élégance coloniale et son fameux restaurant, Le Gaïac, aux destinées duquel le chef Stéphane Mazières, distingué en 2010 par le Prix Taittinger des Grands chefs Relais & Châteaux.

La recherche de l’harmonie

Le changement initié par les gérants de l’hôtel, Dagmar et Guy Lombard, et leur équipe ne concerne pas seulement la carte du restaurant, mais procède d’une véritable quête d’harmonie au service du bien-être de ses clients et de la préservation de la beauté sauvage de l’île. « Nous sommes le seul établissement hôtelier situé sur la côte sauvage. À ce titre nous avons estimé que nous devions avoir une action positive sur cet environnement exceptionnel en optant pour une gestion raisonnée sans aucune concession au confort ni à la qualité attendue par nos clients » souligne Guy.

« Cela rejoint d’ailleurs les préoccupations de certains d’entre eux, qui souhaitent désormais pouvoir conjuguer plaisir et respect de l’environnement ». Cela a commencé avec l’entretien de la palmeraie, pourtant située en bord de plage, et la préservation de la riche flore endémique. Cela s’est poursuivi par la rénovation scrupuleuse de traditionnelles cases de pêcheurs, précieux vestiges de l’habitat rude des occupants de la côte « au vent », avec leur citerne, leur enclos à bestiaux… L’hôtel propose d’ailleurs à ses clients des promenades-conférences de découverte des richesses historiques et naturelles de l’île avec la société Easy Time.

Enfin, une serre bio, créée par la société ForeverGreen en contrebas de l’hôtel, fourni au chef du restaurant Le Gaïac, des légumes frais et des aromates pour agrémenter sa cuisine.

Énergie positive

L’aventure se poursuit aujourd’hui avec l’extension de la serre bio, avec l’utilisation des produits d’entretien « Inno-Science » entièrement biodégradables, mais aussi avec une réflexion approfondie sur l’énergie électrique (produite sur l’île par une centrale au fioul) avec la mise en place de panneaux photovoltaïques sur chacune des 15 villas-suites qui produiront bientôt elles-mêmes l’énergie nécessaire au confort de leurs usagers, « y compris le traitement de leur piscine, pour lesquelles nous avons opté pour un procédé chloromatique au sel, beaucoup plus sain et moins polluant ».

L’hôtel mise enfin sur la récupération de chaleur pour minimiser l’impact des services (lingerie, cuisine, etc) pour faire la preuve que l’excellence hôtelière peut aller de pair avec une trace carbone aussi légère que possible. Une sorte d’hommage aux lieux et à leur âpre beauté d’île des premiers jours.

ForeverGreen : Benoit Thiry - contact(at)forevergreen.fr

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